*Profil de votre personnage*
Prénom : Gaëtan
Prononciation : Ga ai t an
Sexe : M
Rang : Candidat
Age : 19 revs
Lieu de naissance : Isle Rose
Prénom, Rang, Localisation de la mère ( à remplir même si décédée) : Nathalie, Dame du Fort de l’Isle Rose, 42 révolutions mais en paraissant 10 de moins. C’est une femme douce, effacée et discrète.
Prénom, Rang, Localisation du père ( à remplir même si décédé) : Gaël, Seigneur du Fort de l’Isle Rose, 45 révolutions mais en paraissant 10 de plus. C’est un homme dur, sévère mais bon et juste.
Frère(s) et sœur(s) : Gathel, 19 révolutions, héritier, frère jumeau de Gaëtan
Natal, 17 révolutions, héritier, frère cadet de Gaëtan
Ataëlie, 16 révolutions, jeune dame, promise au fils du seigneur de Taffarel, sœur de Gaëtan
Tinan, 14 révolutions, héritier, frère benjamin de Gaëtan
Autre parents : Nathol, Seigneur du fortin de la Pointe, 49 révolutions, frère de Nathalie, oncle de Gaëtan
Rozys, Dame du fortin de la Pointe 35 révolutions, sa femme, tante de Gaëtan
Z’thol (Zythol), 21 révolutions, Chevalier Bronze, Second d’Escadrille au Weyr de Delani, cousin de Gaëtan
Rozan, 19 révolution, héritier du fortin de la Pointe, cousin de Gaëtan
Guillom, Chef de la Garde, 41 révolutions, frère de Gaël, oncle de Gaëtan
Tyra, Préceptrice compagnon harpiste, 40 révolutions, sa femme, tante de Gaëtan
Yllira, 15 révolutions, viens juste de passer compagnon ébeniste, meilleure amie d’Ataëlie, cousine de Gaëtan
Enfant(s) : Sagesse totale de ce coté la. Pas d’enfants.
Taille : 1m80
Poids : 70kgs
Couleur et coupe de cheveux : Châtains coupés courts, le visage bien dégagé, le front haut, très courts sur la nuque, long d’un pouce ailleurs.
Yeux : Violets, en fait une curieuse nuance entre le brun et le bleu qui ne peut se décrire que comme violets, aussi curieux que cela puisse paraître
Teint de peau : Blanche mais qui bronze facilement comme la plupart des peaux de bruns.
Ajouter ici tout ce qui pourra améliorer la description de votre perso : Il a de belles dents blanches qu’il montre largement lorsqu’il sourit c’est-à-dire souvent, ses yeux sont grands et brillants, très beaux et très parlant. Sa voix n’est ni grave ni aiguë. Il à finit de muer mais cela ne surprend personne. Il est grand mais a du mal à s’en rendre compte étant donné qu’il était tout le temps avec son jumeau qui fait exactement la même taille que lui.
Quand il est nerveux, il se passe la main dans les cheveux dans un mouvement partant de son visage à sa nuque.
Habitudes : Il n’a pas d’emploi du temps précis, il a besoin de 8 heures de sommeil mais peut se contenter de 6 comme il peut très bien dormir 12 heures d’affilées sans le moindre problème. Aussi il n’est ni du matin, ni du soir, ni du jour, ni de la nuit. Il est extrêmement adaptable et fera tout ce qu’il doit faire sans rechigner.
C’est un adolescent très tactile. Il aime toucher les gens, leur serrer la main, leur faire la bise. Il n’y voit aucune équivoque.
La séparation avec son jumeau est assez dure pour lui ce qui le mène parfois à une profonde mélancolie.
Il a toujours faim.
Passe-temps : Quand il était au fort, Gaëtan ne se demandait jamais ce qu’il allait bien pouvoir faire de sa journée. Avec son jumeau et son cadet auxquels se joignaient parfois ses cousins, ils formaient une bande et passaient leur temps libre à rire, jouer, se lancer des défis, enfin le genre de choses que font les adolescents, en groupe, loin des adultes.
Personnalité : (qualité, défauts, etc) : C’est un garçon ouvert et simple, surtout pour un fils de seigneur. Habitué à être accompagné partout d’une copie de lui-même (ou est-ce lui la copie de son frère ?), il ne se prend pas pour quelqu’un d’unique ou de supérieur aux autres. Grand, gentil, absolument pas timide ou réservé, il a beaucoup de charisme mais l’ignore. Il a la parole facile, pleine d’humour et de joie de vivre et sait se moquer de lui –même autant que des autres.
Il a par contre la mauvaise habitude de donner des ordres et d’attendre d’être obéi, comme il l’a toujours été au fort. Il ne le fait pas par morgue, il ne s’en rend absolument pas compte, c’est juste quelque chose de naturel chez lui d’être obéi quand il parle.
Il ne se rend pas plus compte de son comportement de leader. Au fort, il partageait le commandement avec son frère, cet autre lui-même, mais au Weyr, il se retrouve seul. Il n’a pas encore bien eu le temps de se faire à cette idée et ne sait pas vraiment comment réagir.
La dernière chose qui lui échappe est son succès auprès des filles de son âge. Habitué à être observé, regardé presque adulé au Fort depuis sa plus tendre enfance, il ne s’est pas rendu compte que les filles qu’il regardait parfois avec un réel intérêt (surtout depuis quelques années), le lui rendaient bien. De plus il était difficile de savoir auquel des deux frères ces regards étaient adressés. Leur père les ayant bien avertis des dangers du flirt pour des fils héritier de Seigneur, ils ne s’aventurèrent jamais de ce côté là.
Histoire : Le Fort, l’île entière était en ébullition. En ce jour de printemps sudiste, Nathalie, Dame de l’Isle Rose, âgée alors de 23 révolution, allait offrir au Seigneur son époux leur premier enfant. Comme les vœux s’élèvent lors des éclosions pour que le premier né soit un bronze, tous, du seigneur grave et inquiet aux cotés de sa femme à la plus insignifiante des dames des cuisines espéraient que l’enfant serait un mâle fort et vigoureux pour reprendre le flambeaux et continuer la bonne et juste administration du domaine.
Guillom, chef de la garde, et frère du seigneur, la main posée sur son épée se tenait a moins d’un pas du lit de travail. Nathol a ses cotés essayait vainement de plaisanter. Clarisse, l’intendante, petite et forte donnait des ordres pour avoir des linges propres et des bassines d’eau tandis que son époux, le compagnon guérisseur, déployait tout son savoir pour que l’accouchement se passe bien.
Et tout se passa bien. La tête sortit, puis le corps et le nouveau né fut nettoyé et emmailloté dans une couverture. Les portes furent aussitôt ouvertes pour annoncer dans l’île entière la bonne nouvelle. Le Seigneur avait un fils et héritier. Mais la Dame, elle, était toujours en travail et au plus grand étonnement de tous, et de Nathalie la première, naquit un second enfant, en tout point semblable au premier.
Des vrais jumeaux !
Dans les jours qui suivirent leur naissance, Gaëtan et Gathel furent échangés tant de fois qu’il devint totalement impossible de déterminer lequel des deux enfants était né le premier. Mais de toute façon ils n’en avaient cure.
Les deux enfants grandirent, apprenant en même temps les mêmes choses, étant en tout point identiques, tant de par leur physique, que leur caractère qui commençait à s’affirmer. Ensemble ils apprirent à marcher, à parler, le langage des hommes mais également leur langage propre qu’ils développèrent en parallèle et que personne, eux mis à part n’a jamais pu déchiffrer.
Peu après le jour de leur deux révolution, naquit un nouveau frère, Natal, qui devint rapidement un membre important de la petite vie des deux garcons. Une révolution après Natal, ce fut leur sœur, Ataëlie, qui ouvrit ses grands yeux bleus sur Pern la belle, comme la chante les harpistes.
A 5 révolutions, les deux Ga comme on les appelaient jouaient, riaient avec Natal, et quand ils venaient en visite, c’est à dire souvent, leurs cousins Zythol et Rozan. Lorsqu’ils atteignirent les 6 révolutions naquit leur dernier frère Tinan.
Les deux jumeaux, s’ils ne se souvenaient pas des naissances antérieures gardent de celle de Tinan une impression de liesse et de fête. Car les naissances a répétitions n’avaient pas altéré la bonne humeur du Seigneur a voir assurée a coup sur sa descendance. Car parmi les 3 beaux gaillards, il était certain que le conseil des seigneurs pourrait trouver un héritier. En attendant, tous les fils avaient un statut égal, en fonction, bien entendu de leurs âges.
Ils grandirent tous ensemble, avec Yllira, la cousine d’une révolution plus âgée que Tinan et qu’ils considéraient comme un sœur.
A 6 revs, c’est à dire peu après la naissance du benjamin, les deux frères passèrent leur tests à l’atelier des harpistes sous la férule de leur tante Tyra. Zythol, de deux revs leur aîné leur avait parlé de rites initiatiques, de monstres à combattre et de coureurs à dompter mais il ne fut naturellement pas question de tout cela. Ce qui ne les empêcha pas d’en rajouter quand vint le tour de leur cadets. Enfin, aucun enfant de la bande n’ayant le talent requis pour devenir harpiste (ce qui les arrangeait bien), ils continuèrent à egayer le fort, sous la tutelle douce mais ferme de Tyra, chargée de leur enseigner les bonnes manières, la politique, l’écriture, la lecture, les ballades, enfin tout ce qui fait d’une bande de joyeux garnements des adultes à peu prêt responsables.
Les jumeaux grandissaient, identiques, échangeant jusqu’à leur vêtements, vivants les mêmes expériences en même temps, montrant le même caractère, totalement semblables du plus petit orteil à la pointe des cheveux, répondant d’une même voix au même appel, celui de la liberté.
Lorsqu’ils eurent 11 révolutions, un dragon vint, comme tous les ans, se poser au Fort pour y mener sa quête.
Les garçons, aussi excités que de coutume lors d’un tel événement s’ébattaient sous l’œil bleu de l’immense bête brune.
Le chevalier, homme imposant dans sa vêture de cuir et ses nœuds de second d’escadrille bien en évidence sur sa tunique de vol, entra dans le grand hall et se mit a discuter avec leur père.
Puis, il rejoignit la bande et leur annonça que le cousin Zythol âgé alors de quelques 13 révolutions, avait été repéré et allait se rendre au Weyr de Delani pour tenter d’y conférer l’empreinte à un dragon.
Le « Hourra » qui s’éleva alors fut le cri de joie le plus puissant qu’il fut donné aux vieux murs de pierre d’entendre depuis des générations.
Une révolution plus tard, toute la bande était au Weyr, encourager le jeune homme sur les sables qui se lia définitivement avec un très beau bronze nommé Tyrth. Z’thol resta donc au Weyr pour y continuer son apprentissage.
Lorsque les jumeaux eurent 13 révolutions, et Yllira 10, la jeune fille entra dans l’atelier des ébénistes comme apprentie afin d’y apprendre un métier. Cette même révolution vit les fiançailles de leur sœur Ataëlie au fils cadet du Seigneur de Taffarel, et le départ de Rozan qui devait commencer a aider son père au fortin et se former, lui aussi, à son futur métier car à présent que Z’thol était chevalier, il devenait, lui, l’héritier du fortin.
De toute façon les deux adolescents avaient de moins en moins l’occasion de s’amuser et travaillaient d’arrache-pied à aider le paternel dans ses tâches les moins ardues.
Ils continuèrent ainsi leur belle vie tranquille, partageant ensemble les doutes et les problèmes de l’adolescence, sans arrêt dans une compétition amicale, se lancent des défis plus amusant que dangereux. Connaissant ensemble les premiers émois du cœur, pour les mêmes filles qui plus est, les mêmes doutes, les mêmes espoirs, les mêmes joies.
Gaëtan et Gathel restaient inséparables, indissociables même. Tinan était très proches d’eux même si, étant plus jeune, il se trouvait un peu mis à l’écart par l’étrange couple et se rapprochait considérablement de sa sœur.
A l’âge de 18 révolutions un curieux fait vint, pour la première fois de leur vie, séparer les deux jumeaux. Z’thol, devenu chevalier bronze et chef d’escadrille, vint leur rendre une visite comme il le faisait souvent. Mais ce jour là, il prit le jeune Gaëtan à part et lui parla longuement.
Il lui parla du don que Tyrth, qui n’était pourtant pas dragon de quête, avait détecté en lui. En lui et pas en son frère.
Il lui parla du nord et d’une épidémie meurtrière, il lui parla des Fils et de Pern, il lui parla tant est si bien que malgré la peur et la tristesse d’être séparé de son frère qui visiblement n’était pas prit dans l’histoire, le jeune homme accepta de faire route vers Azuria.
Z’thol offrit de l’y emmener mais Gaëtan préféra prendre la route longue avec le coureur que les jumeaux avaient reçus en cadeaux pour leur 17 révolutions.
C’est ainsi qu’à 19 révolutions, après des hésitations, des peurs, des pleurs, des rêves et une très longue traversée en bateau, le jeune homme et son animal prirent pieds dans la ville et se dirigèrent vers le Weyr, espérant que la lettre enthousiaste de son cousin lui permettrait une arrivée sans histoires. Ils traversèrent la ville sans la regarder, prirent le long chemin de pierre bordé d’arbres qui reverdissaient dans le printemps naissant, pour monter, toujours plus haut, toujours plus loin vers la grise maison des grands dragons.
Sur les sables, la tension etait intense, le vol de l'eouf n'ayantpas amélioré l'humeur de Lorabeth, et c'etait tres nerveux que l'adolescent attendait son ame soeur.
Il n'eut pas a attendre longtemps, le premier oeuf qui se brisa revela un beau bronze fier et decidé qui se dirigea droit vers lui. Et c'est ainsi que Gaëtan devint G'tan le fier aspirant du bronze Horodeth.
Raison du transfert : Repéré lors d’une quête, on lui a dit qu’il pourrait être plus utile dans le nord.
*Animaux de compagnie*
Prénom : Ethan
Age : 2 révolutions
Couleur : Alezan avec une tache longue et blanche sur le chanfrein, et sur la patte antérieure droite du genou au boulet (je crois que cela se nomme ainsi, il est trop tard pour vérifier)
Espèce : Coureur
Personnalité : C’est un jeune animal fougueux, qui aime à piaffer et a galoper. Il supporte mal une autre main que ses maîtres car il ne fait pas la différence entre Gaëtan et Gathel.