Anyanka Apprentie Mineur


Nombre de messages: 45 Age: 20 Localisation: Sur votre dos!!! ^^ Date d'inscription: 03/11/2005
 | Sujet: Anyanka, apprentie-mineur Jeu 3 Nov - 1:35 | |
| *Profil de votre personnage* Prénom: Anyanka Prononciation: a-ni-an-nkaSurnoms: Anya, La Crevette, l’Excitée de service, Le HérissonSexe: fémininRang: Apprentie MineurÂge: 16 révolutionsLieu de naissance: Fort CollinsMère: Faranya, 36 révolutions, Maraîchère, Fort de La PlainePère: Kanaan, 39 révolutions, Maître Mineur, Fort de La PlaineFrère(s) et soeur(s): *2 frères: Farkan, 19 révolutions, garde du Fort de La Plaine N’far, 16 révolutions, aspirant brun, Weyr des Terres de Feu*2 sœurs: Farana, 14 révolutions, apprentie tambour, Fort Collins Kanya, 10 révolutions, aide sa mère au magasin de fruits et légumes, Fort de la PlaineAutres parents: Comme beaucoup sur Pern, Anyanka est issue d’une famille nombreuse pour éviter de se retrouver dans la misère, ou tout simplement lutter contre la mortalité infantile assez élevée.Enfant(s): ---Taille: 1m49Poids: 41 kgCouleur et coupe de cheveux: Anyanka a les cheveux très courts, coupés pratiquement à la garçonne. Elle les laisse aller comme ils veulent, ne luttant jamais contre ses épis partant dans tous les sens. Certains ont l’habitude de la surnommer « Le Hérisson » à cause de cela. Très lumineux, ils arborent une couleur roux-clair qui donnent des tons fantastiques à la lueur de Rukbat, surtout lorsque l’astre se couche.Yeux: Anya a de petits yeux en amande d’un marron foncé, toujours pétillant d’énergie et de bonne humeur. Elle a l’habitude de souligner ses paupières avec un petit bout de charbon, lui donnant un regard de gazelle, ses longs cils noirs renforçant encore d’avantage cette impression.Teint de peau: Elle a une peau fragile de par sa blancheur. Dès le moindre rayon de soleil, elle cuit comme un wherry dans un four et arbore de méchants coups de soleil avant de les échanger pour un teint plus mat. D’où son désir étrange d’être mineur peut-être ! ^^Autres: Vous la verrez souvent habillée de la même manière : une salopette bien large dans les tons bleu-jean mais fait de toile bien souple, avec de grandes poches sur les cuisses. Sa ceinture de cuir de wherry est fermée au maximum et une grande partie pend dans le vide, lui battant les jambes lorsqu’elle court. Elle ne quitte jamais ses grosses bottines de cuir noir qu’elle a commandé à La Plaine à un artisan spécial qui y rajouta une bonne semelle pour la grandir un peu, autant dire que ses coups de pied sont redoutés ! ^^ Malgré sa profession salissante, elle s’entête à ne porter que de petits hauts moulants sans manches et d’une blancheur immaculée, qui ressortent tachés de charbon après le travail au grand désespoir des lavandières. Et forcément, avec cette habitude de courir sans arrêt, elle a toujours les joues roses, compensant ainsi la blancheur de sa peau.Habitudes: Elle sifflote toujours le même air pendant qu’elle travaille, exaspérant certains mineurs, en déridant d’autres de part son caractère bout-en-train. Elle court partout à la fois pour se rendre la plus utile, mais cette course contre la montre est complètement ancrée en elle maintenant : elle parle vite, oublie vite, mange vite, fait vite (mais bien !) son travail, etc.Passe-temps: Son principal passe-temps est de dresser Scruffy dans un endroit calme et toujours bien aéré, elle aime sentir le vent sur son visage et respirer à pleins poumons. En général, ils s’installent près des enclos des gueyts de garde qu’elle observe souvent avec curiosité, se demandant pourquoi les gens étaient si sévères dans leur jugement sur ces pauvres petites bêtes qui avaient pourtant sauvé plus d’un mineur, à Azuria comme ailleurs. Puis elle va voir les dragonnets à l’entraînement, ne pouvant que s’extasier devant ce spectacle de maladresse mais de pure tendresse également. Toujours avec Scruffy sur son épaule.Personnalité: Voilà un sujet qui soulève bien de questions! Anya est une jeune fille pétillante, serviable, aimable et minutieuse. Elle a vraiment un côté très gamin, du genre à sauter à pieds joints dans les flaques d’eau, sauter sur le dos des passants, appeler tout le monde par des titres comme « grand frère, petite sœur, mon papy chéri, etc », se promener sous la pluie, une rumeur dit même qu’on l’aurait vu sucer son pouce! Il y a trois groupes de personnes qui se distinguent lorsqu’ils rencontrent Anyanka: le premier la dise sotte, idiote, incroyablement stupide, le second la juge hyper naïve, ce qui la rendrait vulnérable si elle rencontrait des mauvaises gens (hummmm avez-vous dit J’darek, Kithol et J’rel ? ), et le troisième affirme que c’est juste un petit ange de bonne humeur, un petit rayon de soleil avec un cœur d’or. Mais les trois groupes sont d’accord pour dire que si un voleur tentait de s’introduire chez elle, elle l’accueillerait avec klah et biscuits et lui donnerait tout ce qu’il lui demanderait car aux yeux d’Anyanka, la méchanceté n’existe pas. Histoire: Née à Fort Collins dans la classe moyenne, Anyanka n’a jamais manqué de rien étant enfant. Ses parents l’aimaient, elle jouait, chahutait, se disputait avec frères et sœurs. Déjà toute petite, elle courait partout, cassant souvent quelque chose dans son sillage telle une mini-tornade. Son père gagnait bien sa vie dans les mines de pierre à feu, Anyanka ignorait que c’était là un métier à risque. Elle ignorait que les galeries pouvaient s’effondrer et retenir des mineurs prisonniers à tout jamais. La petite échoppe de sa mère servait de salaire d’appoint, elle qui avait toujours aimé jardiner.
A 6 révolutions, comme toute enfant étant sur place à Fort Collins, elle passa ses premiers tests à l’Atelier des Harpistes. On lui découvrit un sens de l’imagination incroyable lorsque la fillette parla de son ami invisible et de sa forêt magique où elle montait une jolie licorne avec des perles nacrées dans la crinière et la queue. On recommanda à ses parents de l’amener à l’Atelier à ses 12 révolutions, persuadés que l’enfant renfermait des richesses de paroles de ballades et une aptitude innée à raconter des contes aux enfants.
Puis la vie reprit son cours, tranquille, indolente, prévisible… Faranya amena sa première fille à l’échoppe avec elle, voulant lui transmettre plus tard le petit commerce. Elle voyait une merveilleuse vendeuse en Anyanka avec sa gentillesse renommée. Mais le destin… ou plutôt la fillette !... en avait décidé autrement. Aussi prit-elle sous son aile l’une des cadettes. Pour Anya, rien n’était plus important que son père. A ses yeux, il paraissait immense, fort, invincible, et elle s’amusait souvent à l’escalader sans ménagement même quand celui-ci rentrait du travail. Il était son ange-gardien, son protecteur!
Mais un jour, lors de ses 12 révolutions, à cause d’une poche de gaz et d’un coup de pioche de trop, une galerie implosa, emprisonnant son père et 5 de ses partenaires d’équipe. On fit appel immédiatement à un gueyt de garde pour savoir si les hommes avaient survécu à la catastrophe et l’animal distingua nettement les sources de chaleur humaine. A coups de pelles, de pioches, de griffes de gueyt, les autres mineurs s’acharnèrent sur le boyau bouché et ajoutèrent de solides étais au fur et à mesure. Au bout de cinq jours, les malheureux furent enfin secourus et revinrent au grand jour. Anyanka s’était comme tous les jours depuis l’accident levée à l’aube pour s’asseoir près de l’entrée des mines et elle courut embrasser son père lorsqu’il fut évacué sur une civière. Puis, prenant tout le monde au dépourvu, Anya courut vers le gueyt et passa ses bras autour de son cou, faisant une courbette polie devant lui et le remerciant d’avoir sauvé son père. Une fois rétabli, celui-ci se vit confier les mines près du Fort de La Plaine en Maître des lieux. Ainsi, toute la famille déménagea encore d’avantage au sud.
Anyanka était désormais en âge d’entrer dans un Atelier mais même si elle allait souvent écouter les harpistes du Fort, elle suivait surtout son père partout comme un petit poussin. Kanaan la chassa un nombre incalculable de fois mais sa fille continuait, disant qu’elle voulait devenir mineur comme son papa, et avoir un gueyt et devenir une héroïne pour que toute la famille soit fière d’elle. Mais cette perspective d’avenir inquiétait les parents qui ne voulait pas perdre un de leurs enfants chéris. C’était un métier tellement dangereux et mineur n’était guère un métier pour une dame. Après une longue discussion avec sa femme, Kanaan s’occupa de l’apprentissage d’Anyanka, ne lui faisant jamais prendre le moindre risque, persuadé que cette curieuse lubie n’était que passagère.
Mais le temps passait et Anya était là, toujours aussi dynamique au sein de l’équipe, faisant rire les autres noyée comme elle l’était sous son casque de mineur, elle déjà si petite et ce maudit casque uniquement conforme aux crânes masculins. L’adolescente allait bientôt fêter ses 17 révolutions, et ses parents étaient effarés. Cela faisait 5 révolutions déjà que ce petit jeu durait, Kanaan et Faranya décidèrent d’y mettre un terme avant qu’elle ne gâche sa vie pour de bon. Anya en pleura si bien qu’elle en tomba malade. Elle refusait de parler à ses parents. Au bout de deux lunaisons, elle se décida finalement à sortir jusqu’à la taverne pour prendre un bon chocolat chaud, c’était la veille de son anniversaire. Elle aimait entendre les marins, les commerçants, les caravanes raconter les dernières rumeurs. Elle apprit ainsi que le Weyr d’Azuria s’était enfin décidé à employer quelques gueyts pour exploiter leurs mines de pierres à feu. Une vieille dame ajouta même qu’il y avait encore quelques œufs de gueyts là-bas. Ni une ni deux, l’adolescente repartit chez elle avec un cri de joie. Sur le chemin du retour, elle trouva une femelle écureuil morte à l’orée d’un bois. Anya essuya ses larmes, inconsolable, et creusa un petit trou pour l’enterrer. Elle avait été attaquée par un rapace. Elle entendit alors de petits cris de détresse dans un buisson et trouva un petit mâle, les flancs lacérés par l’oiseau-barbare. Elle retourna au Fort voir un guérisseur qu’elle paya avec ses revenus d’apprentie, un miracle se produit et l’écureuil survécut. Sevré même si très jeune, cela ne posa pas le moindre problème pour le nourrir. Ils devinrent si inséparables que malheureusement, Scruffy, comme elle l’avait baptisé, ne pouvait plus retourner à la vie sauvage. S’amusant avec son nouvel ami dans les bois ou travaillant dans les mines, Anyanka arrêta de dépenser son argent pour des bricoles qu’elle trouvait mignonnes. Et enfin vint le jour où elle eut assez de tairiens pour se payer un voyage en bateau jusqu’à Azuria où l’attendait forcément son œuf, elle qui avait travaillé si dur pour en apprendre plus sur eux et le travail en mines. Elle ne put jamais avertir ses parents et leur laissa une longue lettre expliquant où elle était partie et pourquoi, la gorge nouée. Elle espérait qu’ils seraient fiers d’elle une fois la colère passée et promettait de donner des nouvelles toutes les septaines. La traversée fut éblouissante pour l’adolescente qui s’émerveillait déjà devant toute fleur. Son cœur bondit lorsqu’elle vit et entendit chanter les poissons-bateaux, et elle les applaudit si fort que Scruffy fut déstabilisé sur son épaule et manqua tomber par-dessus bord.
Ainsi arriva sur le nouveau continent une jeune fille des plus originales! Raison du transfert: Fugue pour obtenir son gueyt, car avec le programme d’étude qu’elle a suivi, il ne lui manque plus que de s’occuper du dressage de cet étrange animal pour obtenir ses noeuds de compagnonne. *Profil du Gueyt de Garde* /A VENIR !/ Prénom: Âge: Couleur: Personnalité: *Animal de compagnie* Prénom: ScruffyÂge: à peine sevréCouleur: rousse / Les poils de sa longue queue reste toujours en bataille quoiqu’on y fasse! Son petit ventre est blanc, on y trouve souvent des restes de noisettes pris dans ses poils! ^^Espèce: EcureuilPersonnalité: Un petit brigand passe-partout, du genre à fouiller vos poches pour y trouver des miettes de pain ou à se glisser sous vos vêtements pour chercher un peu de chaleur dans ce nouveau climat on ne peut plus froid. Il aime aussi monter sur le dos des dragons, nullement farouche, et leur gratte très souvent le cuir là où il le peut.*Informations concernant Forts et Ateliers* Nom du Fort: Fort Collins, puis Fort de La PlaineNom de l'Atelier: Atelier des MineursTemps d'enseignement: 5 révolutions_________________  |
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